3I/ATLAS : la comète interstellaire n’a pas explosé lors de son passage près du Soleil

13 novembre 2025

Après son passage au périhélie, la comète 3I/ATLAS est restée entière, contredisant les rapports qui indiquaient qu’elle s’était fragmentée en morceaux. Cet événement ne suggérait pas la présence d’une intervention d’origine extraterrestre.

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Selon des observations récentes, la comète interstellaire 3I/ATLAS ne s’est probablement pas désintégrée comme précédemment mentionné. Cette affirmation est fondée sur les analyses d’Avi Loeb, astrophysicien à Harvard. Ses calculs, qui avaient suscité des spéculations, montraient une diminution de la masse de la comète, ce qui aurait pu provoquer sa fragmentation.

Cependant, la comète est restée intacte, ce qui a conduit Avi Loeb à réitérer sa théorie selon laquelle elle serait un vaisseau-mère d’origine extraterrestre. La majorité des scientifiques, quant à eux, étaient persuadés que la comète était un objet naturel, et non un vaisseau spatial extraterrestre. Ces derniers ont bien confirmé que cet objet interstellaire n’avait pas subi d’explosion et a conservé son intégrité face au soleil.

Qicheng Zhang, chercheur à l’observatoire Lowell en Arizona, a commenté : « Les images que j’ai observées montrent une comète qui a l’air tout à fait normale et en bon état. Il n’y a aucune preuve de désintégration du noyau ».

Les astronomes attendaient avec impatience de voir la comète 3I/ATLAS réapparaître derrière le soleil après avoir atteint le périhélie. La chaleur avait provoqué des mouvements dans les matériaux de surface et la transformation de la glace en vapeur, facilitant ainsi son observation et son analyse. Les gaz libérés pouvaient soit entourer la coma de la comète, soit être aspirés dans sa queue. L’éclat du soleil rendait les détails plus visibles, simplifiant leur étude.

EVENEMENTS 2026

D’après les observations, la comète apparaissait de plus en plus haut dans le ciel à l’est, vue depuis notre planète. Dans des conditions idéales, elle pouvait être observée avec un petit télescope dans une grande partie du nord de la planète. La plupart des astronomes pensaient qu’il s’agissait d’une comète naturelle provenant d’un système stellaire encore inconnu dans notre galaxie, la Voie lactée.

Cependant, son origine reste encore un mystère. Les spéculations d’Avi Loeb sur 3I/ATLAS ont choqué la communauté scientifique. En effet, le professeur d’astronomie de Harvard a émis l’idée que la comète en question était en réalité une sonde d’origine extraterrestre. Pour lui, cet objet n’était pas un vaisseau-mère attendant de déployer ses sondes, mais plutôt un élément d’un environnement mystérieux, contenant des traces datant de plus de 7 milliards d’années.

AVI LOEB REMIS EN QUESTION

Pour étayer ses propos, Avi Loeb a utilisé une image réalisée par les astronomes amateurs Michael Buechner et Frank Niebling pour estimer la quantité de matière éjectée et la perte de masse associée. Il a conclu que, pour être considéré comme un objet naturel, la comète aurait dû avoir une surface beaucoup plus grande. Son analyse a également montré que, selon ses calculs, la comète aurait dû se diviser en au moins 16 morceaux. Le fait qu’elle soit restée entière lors des observations a conduit Avi Loeb à conclure que cet objet ne pouvait pas être une comète naturelle. Ses déclarations sur 3I/ATLAS ont déjà provoqué de vives réactions et critiques de la part des astronomes, et cette nouvelle affirmation n’a pas dérogé à la règle.

A ce sujet Qicheng Zhang a commenté : « En consultant le blog d’Avi Loeb, il est évident qu’il a construit un raisonnement fallacieux basé sur une interprétation totalement incorrecte des paramètres orbitaux de la comète. C’est une erreur que quiconque ayant une connaissance de l’orbite d’une comète reconnaîtra sans difficulté ».

VISUEL AVI LOEB

Jason T. Wright, qui enseigne l’astronomie et l’astrophysique à l’université d’État de Pennsylvanie, a aussi remis en question les compétences du professeur de Harvard Loeb et a critiqué ses spéculations. A noter que le 19 décembre 2025, le troisième visiteur interstellaire de l’histoire devrait passer le plus près de la Terre. D’ici là, les spéculations les plus loufoques et les observations plus précises continueront de circuler. Pour ne rien manquer de l’actualité liée à 3I/ATLAS, inscrivez-vous à la newsletter btlv.

Bob Bellanca (rédaction btlv source Live Science – photo home page @btlv)

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