Un ex-officier de l’US Air Force affirme que plusieurs missiles nucléaires ont été mystérieusement désactivés en 1967, lors d’incidents impliquant des objets volants non identifiés. Un témoignage spectaculaire, qui continue d’alimenter le débat.
Un ancien officier de lancement de missiles de l’armée de l’air américaine affirme que des objets volants non identifiés (OVNI) ont neutralisé une partie de l’arsenal nucléaire des États-Unis en pleine guerre froide. Robert Salas, aujourd’hui âgé de 85 ans, évoque des événements survenus en mars 1967 sur la base aérienne de Malmstrom, dans le Montana.
Selon son témoignage, vingt missiles balistiques intercontinentaux Minuteman I auraient été désactivés en l’espace de huit jours, sans aucune intervention humaine apparente. Les incidents se seraient produits les 16 et 24 mars, après que des gardes de la base ont signalé la présence de lumières inhabituelles dans le ciel.
DES PHÉNOMÈNES AÉRIENS INEXPLIQUÉS
Les témoins décrivent des objets capables de manœuvres rapides, de virages à angle droit et d’arrêts instantanés, tout en restant totalement silencieux. Certains auraient émis une lueur rouge intense, juste avant que les systèmes des missiles ne tombent en panne.
À l’époque, Robert Salas se trouvait dans une capsule de contrôle souterraine. Il raconte avoir d’abord minimisé les signalements des gardes, avant de recevoir un appel alarmant indiquant qu’un objet lumineux stationnait au-dessus de la base.
« Soudain, une sirène retentit. Un missile passe du vert au rouge, impossible à lancer. Puis, en quelques instants, les dix missiles sont tombés en panne », a-t-il relaté récemment dans un podcast.
UN MYSTÈRE TECHNIQUE PERSISTANT
Une enquête menée par des ingénieurs de Boeing aurait conclu qu’un signal électromagnétique externe avait perturbé les systèmes de guidage et de contrôle des missiles. Toutefois, les installations étaient conçues pour résister à ce type d’interférences, grâce à un blindage renforcé.
Selon Salas, il aurait été impossible, dans des conditions normales, de neutraliser simultanément plusieurs missiles, chacun étant isolé dans un silo indépendant.
SILENCE OFFICIEL ET SECRET MILITAIRE
Après les incidents, les autorités militaires auraient imposé le silence aux témoins. Robert Salas affirme avoir été contraint de signer un accord de non-divulgation, sous peine de poursuites judiciaires.
Il n’a rendu l’affaire publique que des décennies plus tard, estimant que des informations similaires avaient déjà commencé à circuler dans le domaine public.
L’ancien officier avance une hypothèse controversée : celle d’une intervention d’une civilisation non humaine visant à empêcher une catastrophe nucléaire. « Une autre civilisation nous rend visite et craint que nous ne détruisions la planète », affirme-t-il.
De son côté, le Pentagone maintient qu’aucune preuve ne permet d’attester l’existence d’ovnis d’origine extraterrestre. Les autorités américaines reconnaissent toutefois l’existence de phénomènes aériens non identifiés, sans en déterminer l’origine.
Récemment, des initiatives politiques ont relancé l’intérêt pour ces dossiers, avec des appels à la déclassification de documents liés aux observations d’objets inconnus. Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter.
Valentin Rican (rédaction btlv source Daily Mail – photo home page @btlv)







