Paranormal  : Il y a plus de 50 ans dans la Nièvre, une affaire de poltergeist jamais élucidée

8 janvier 2026

La Machine, dans la Nièvre. Novembre 1973. Une vie ordinaire, des familles qui s’activent, et puis soudain des sons qui dérangent, des coups secs dans une cloison, répétés, presque méthodiques. Ce n’est pas une rumeur lointaine, pas une légende qu’on raconte au coin d’un feu. Non, ça vient d’une chambre, là où dort un adolescent. Les voisins entendent. Les parents aussi. D’abord, on s’interroge, on se dit que ça va s’arrêter, que c’est un vieux plancher ou des tuyaux fatigués. Mais ça continue. Jour après jour. Semaines durant. Et les bruits ne sont pas vagues, ils sont précis, rythmés : comme si la cloison avait sa propre volonté, un tempo secret logé dans ses entrailles. C’est l’un des cas de poltergeist les plus célèbres de tous les temps.

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Très vite, le terme circule. « Esprit frappeur ». Un mot chargé d’histoires anciennes, employé pourtant sans détour dans les conversations, dans les cafés, jusque dans les colonnes du quotidien régional. La gendarmerie intervient. Bernard Guilbert, adjudant à l’époque, se souvient des fouilles, des nuits passées à écouter, des postes installés dans la maison, au sous-sol, derrière les murs. Il a entendu. Il a observé. Rien de grossièrement truqué, rien qui permette de refermer le dossier. Et cette absence d’explication devient troublante à force de se répéter.

Les récits de poltergeists s’accumulent. Certains parlent de coups suivant le rythme d’une chanson, d’autres évoquent des réponses données à des questions posées à voix haute. Il est même question, à l’époque, de résultats du tiercé transmis par les frappements, de marches militaires battues en cadence, de mélodies sifflées par les murs. Des enregistrements circulent, écoutés, commentés. À ce stade, l’affaire dépasse largement la simple nuisance sonore : quelque chose semble dialoguer, ou du moins donner l’illusion de le faire.

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HYPOTHÈSES RATIONNELLES ET PISTES SOUTERRAINES

Les explications rationnelles sont examinées. Supercherie collective, complice extérieur, mécanisme caché, phénomènes acoustiques liés à la structure du bâti. On explore aussi les galeries minières sous la ville, vestiges d’un passé charbonnier omniprésent, capables de transmettre des vibrations étranges. Rien de décisif. Aucune piste ne tient suffisamment longtemps pour balayer toutes les autres.

Le mystère n’a jamais été tranché. On échange encore des récits, on questionne l’étrangeté des murs, on se demande si ce n’était pas l’expression d’une concentration d’énergie, quelque chose que notre entendement rationnel ne parvient pas à enfermer dans des catégories claires. Là-dessous, dans les galeries, des légendes de mineurs parlent d’ombres, de petits lutins taquins qui font vibrer les profondeurs sans laisser de traces.

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Des explications, il y en a eu beaucoup. Une certitude ? Non. Rien qui puisse fermer définitivement la porte sur ce qui s’est vraiment passé dans cette cloison de La Machine, là où, un jour de novembre, un phénomène a décidé de frapper.  Pour ne rien manquer de l’actualité liée à 3I/ATLAS, inscrivez-vous à la newsletter btlv.

François Deymier (rédaction btlv source Planet – photo home page @btlv via adobe stock)

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