Certains enfants sont décrits comme porteurs d’une sensibilité particulière, voire d’une mission. On parle d’enfants indigo, cristal, arc-en-ciel ou diamant. Mais qui sont-ils vraiment ?
Les premiers à éveiller les spirituels sont les enfants indigo, apparus selon certains dès les années 1970. D’autres, évoquent qu’ils seraient arrivés après la seconde-guerre mondiale. Dotés d’un fort caractère, ils ont aussi une forte sensibilité. On dit d’eux qu’ils sont là pour « bousculer » l’ancien monde, dénoncer les injustices. Leur énergie servirait à ouvrir la voie vers une nouvelle conscience. C’est sur cette base qu’apparaissent, ensuite, d’autres profils, aux vibrations différentes.
ENFANTS CRYSTAL, ARC-EN-CIEL, DIAMANT…
Vers les années 1990, ce seraient les enfants cristal qui auraient commencé à naître. Souvent décrits comme plus calmes, également sensibles et connectés, ils sont perçus comme des médiateurs. Contrairement aux indigo qui dénoncent, les cristal cherchent à apaiser. Beaucoup sont dits « télépathes » dès le plus jeune âge ou montreraient un lien très fort avec la nature et les animaux. Ils auraient aussi du mal à vivre dans un environnement trop agité, ce qui pousse certains à faire un lien entre ces enfants et ces enfants et ceux qui souffrent de trouble du spectre autistique.
Les enfants arc-en-ciel, eux, seraient arrivés à partir des années 2000. Moins nombreux, ils sont parfois (pas toujours) décrits comme n’ayant jamais connu d’incarnation terrestre, d’où une joie constante et une absence de karma. Leur mission serait de guérir et d’apporter de la lumière autour d’eux. Ce serait des enfants souvent très généreux, tournés vers les autres et perçus comme rayonnants.
Enfin, plus récemment, certaines voix évoquent les enfants diamant. Ces derniers auraient une vibration très élevée. Ils seraient peu affectés par les énergies du monde actuel, presque imperméables au chaos environnant. Dotés d’une grande lucidité dès l’enfance, ils sembleraient difficiles à cerner, comme s’ils n’étaient là que temporairement.
Ces classifications ne reposent pas sur des bases scientifiques officielles, mais elles trouvent un écho dans les milieux spirituels. Pour certains, elles sont une façon de mieux comprendre des enfants au comportement atypique, ou en décalage avec leur époque. Pour d’autres, elles invitent à regarder l’enfance différemment : non plus comme une phase à modeler, mais comme un message à entendre. Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter.
Emma Lorsery (rédaction btlv source btlv – photo home page @BTLV)







