29 novembre 2024 – Selon Alan McKenna, fondateur de Loch Ness Exploration (LNE), pense que des « ondes stationnaires » pourraient expliquer les observations du monstre.
Dans sa recherche, l’homme a expliqué : « Une onde stationnaire se produit lorsque deux sillages de bateau ayant exactement la même fréquence et la même amplitude se déplacent dans des directions opposées à la surface du lac. Lorsque les sillages des deux bateaux se rencontrent enfin et interfèrent l’un avec l’autre, les résultats peuvent potentiellement créer une onde stationnaire ».
Selon des images capturées par Alan McKenna le phénomène pourrait se produire là où une rivière rencontre le loch sur sa rive sud, à Fort Augustus. Il a déclaré : « Les vagues et le sillage du bateau doivent être identiques. Avec tout cela à l’esprit, il y a maintenant beaucoup plus de choses à prendre en compte ici, comme le bateau lui-même, sa taille, la direction du déplacement et sa vitesse actuelle. Un petit bateau avec un moteur plus petit produira très certainement un sillage différent de celui d’un bateau beaucoup plus grand. C’est une procédure complexe, surtout en eau libre, mais cela peut arriver ».
Alan McKenna passionné par ce sujet explique avoir toujours eu espoir de capturer autant de phénomènes naturels que possible. « C’est un processus d’élimination, à mon avis, car la plupart des rapports potentiels sur « Nessie » peuvent être expliqués. Il rajoute : « Sans être irrespectueux, j’ai tendance à suivre les rapports faits par les locaux et la raison en est qu’ils voient le Loch Ness tous les jours ».
Pour autant, Alan ne reste pas fermé quant à l’existence d’un géant des mers : « C’est l’habitat parfait pour un animal timide avec 37 kilomètres d’eau froide et environ 228 mètres de profondeur ».
Plus jeune et tout au long de son enfance, l’expert semblait fasciné par l’existence du monstre du Loch Ness mais au fil du temps l’homme y croirait de moins en moins : « Au fil des ans, nous avons eu de nombreux candidats potentiels pour Nessie, tels que des anguilles géantes, des phoques à long cou, des requins du Groenland, de grands esturgeons, des poissons-chats et bien d’autres. Mais à vrai dire, aucun d’entre nous n’a la bonne réponse et c’est ce qui maintient ce mystère ».
À ce jour, Alan McKenna est toujours en quête de réponses, fondateur d’un groupe de recherche pour le LNE (Loch Ness Exploration), groupe indépendant rassemblant des bénévoles, axé sur le Loch Ness, son environnement naturel, son écologie, ainsi que sur le monstre qui s’y trouverait. Par la même occasion, l’homme laisse la possibilité à chacun de rejoindre le groupe. « Nous invitons tous ceux qui ont un véritable intérêt pour le Loch Ness à rejoindre ce groupe. Il ne s’agit pas seulement de Nessie, car le Loch Ness est bien plus que cela. Nous avons un excellent mélange d’individus dans le groupe LNE et je crois qu’il est diversifié ». Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter pour être informé(e) de toute l’actualité BTLV.
Valentin Rican (rédaction BTLV source MailOnline)







