Dans les bois sombres de Danes Dyke, près de Bridlington, un chercheur affirme avoir immortalisé une silhouette inquiétante de 2,40 mètres. L’image ravive les récits troublants d’apparitions surnaturelles dans la région.
Philip Kinsella, 56 ans, chercheur paranormal et auteur britannique, affirme avoir capturé une image terrifiante dans une forêt reculée du Royaume-Uni, dans un lieu historiquement associé à des signalements de créatures mystérieuses ressemblant à des loups-garous. Alors qu’il explorait la zone boisée de Danes Dyke avec son frère jumeau Ronald, Kinsella a immortalisé une silhouette sombre émergeant d’une crête. Haute de plus de deux mètres quarante, la forme semble surplomber la scène, sa tête nimbée d’une lumière étrange. « Il n’y avait absolument rien quand j’ai pris la photo », explique-t-il. « C’est ce qui m’a choqué. »
L’expédition a été organisée par un autre chercheur, Paul Sinclair, qui avait conduit les jumeaux Kinsella sur ce site bien connu des amateurs de phénomènes inexpliqués. De nombreuses légendes locales évoquent en effet la présence de créatures humanoïdes à l’apparence bestiale, notamment des « loups-garous » modernes.
C’est seulement en consultant ses clichés plus tard que Philip Kinsella a repéré l’anomalie : « Je l’ai agrandie, et j’ai immédiatement appelé Paul. On peut voir à côté un arbre, ce qui donne l’échelle de cette silhouette. Elle est massive, son visage est anguleux, mais masqué. Il y a quelque chose qui cloche. »

Représentation de l’observation / Crédit photo @btlv
ENTRE SCEPTICISME ET FASCINATION
Certains internautes ont avancé qu’il pourrait s’agir d’un homme portant une veste sombre et des mitaines blanches. Une explication trop simpliste pour Kinsella : « Tu plaisantes ? Cette chose est gigantesque. Et puis, l’ambiance du lieu… il y avait quelque chose d’étrange, presque oppressant. » Malgré ses convictions, le chercheur ne cherche pas à convaincre les sceptiques : « Je sais que les gens me prennent pour un fou. Mais je m’en fiche. Je fréquente des gens ouverts d’esprit. Cette silhouette s’est manifestée comme un fantôme, mais avec une présence physique. »
L’événement évoque pour certains l’énigmatique « effet auto-stoppeur », phénomène surnaturel souvent associé au ranch Skinwalker aux États-Unis, où les visiteurs rapportent des événements étranges longtemps après leur départ. « Une fois touché par la singularité, elle vous colle à la peau », philosophe Kinsella. « Je ne m’attendais à rien. Je n’avais aucune intention. Mais quelque chose s’est produit. »
Le chercheur reste mesuré dans ses conclusions : « Nous ne disons pas que c’est un loup-garou. Nous disons qu’il y a quelque chose. » Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter et découvrez tous nos articles sur la cryptozoologie.
Valentin Rican (rédaction btlv source Daily Star – photo home page @btlv)






