Nous venons d’apprendre que certains de nos confères journalistes ont reçu des déclarations d’un groupe de chercheurs expérimentés, spécialisés dans les phénomènes aériens non identifiés ou OVNIs.
Ces chercheurs ont affirmé que, en raison d’une confluence de révélations par des lanceurs d’alerte, de changements législatifs et d’une transformation de l’opinion publique, le gouvernement des États-Unis pourrait être contraint de divulguer d’importantes informations sur la technologie d’origine extraterrestre, et ce, dès cette année-là.
Ces propos ont été tenus lors d’une conférence de presse pour le documentaire « The Age of Disclosure » (ndlr : L’ère de la divulgation). Ce film rassemble les témoignages d’anciens membres de l’armée, d’agents des services secrets et d’experts en aéronautique qui affirment avoir eu des contacts ou avoir manipulé des objets volants et des substances biologiques d’origine extraterrestre.
Concernant l’activité des lanceurs d’alerte, souvent militaires, les spécialistes ont noté une hausse spectaculaire des signalements au cours de l’année écoulée. Linda R. Grant, qui a travaillé comme analyste pour le département de la Défense (DoD) et qui faisait partie de l’équipe d’urgence sur les OVNIs a commenté cette situation en ces termes : « Depuis le début de l’année 2025, au moins quatre officiers supérieurs m’ont contactée, prêts à témoigner publiquement sur des programmes classifiés liés à des véhicules récupérés. »
Le commandant à la retraite de la marine, James « Jim » Alvarez, a exprimé des sentiments similaires. Il a révélé aux producteurs du documentaire qu’il avait reçu des instructions pour ne pas inclure dans les rapports de vol les mentions d’objets volants non identifiés, mais qu’il était désormais prêt à présenter ces rapports sous serment.
Bien qu’aucune plainte formelle n’ait été déposée par les personnes concernées, le nombre important de contacts a conduit les avocats à souligner que la loi d’autorisation de la défense nationale (NDAA) de 2024 impose désormais au ministère de la Défense de rendre compte au Congrès tous les trois mois des incidents liés aux OVNIs. Cette obligation existait sous différentes formes depuis 2004, mais elle n’a été appliquée récemment qu’avec des sanctions en cas de non-conformité.
OVNIs : PRESSIONS DU CONGRES ET LEGISLATIVES
Avec l’adoption de la loi NDAA, un nouveau cadre de responsabilité a été mis en place. Lors d’une audition récente, la sénatrice Maria Torres, membre du parti démocrate de Californie, a exhorté le département de la Défense américain à fournir un inventaire détaillé de tous les objets volants non identifiés (OVNIs) récupérés et des échantillons biologiques qui leur sont liés. Elle a averti que garder ces informations secrètes pourrait nuire à la confiance du public.
Le rapport de la commission du renseignement du Sénat, sorti en novembre 2025, a documenté plus de 400 observations d’OVNIs par des pilotes de l’armée, dont 27 cas jugés « très fiables » grâce à des données radar et infrarouges confirmant ces observations.
Le rapport, bien qu’il ne qualifie pas ces phénomènes d’extraterrestres, a admis que la quantité de données augmente et nécessite une étude scientifique plus approfondie. Selon les experts, ce contexte législatif pousse la communauté du renseignement à faire preuve de plus de transparence, surtout avec l’approche des élections de mi-mandat de 2026 et l’augmentation de l’intérêt bipartisan pour le sujet.
EVOLUTION CULTURELLE, DOCUMENTAIRES ET RECLAMATIONS
Le film documentaire intitulé « The Age of Disclosure » réalisé par Dan Farah, présente des entretiens filmés avec des personnes affirmant que le gouvernement a stocké des vaisseaux spatiaux extraterrestres intacts dans des lieux secrets, tels que le célèbre « Hangar 18 » de la base aérienne de Wright-Paterson et une installation isolée dans le complexe de la « Zone 51 » du Nevada. L’une des personnes interrogées, un ancien chercheur biomédical connu sous le nom de « Dr K », prétend avoir étudié des « échantillons biologiques avec des signatures ADN extraterrestres ».
L’équipe du réalisateur prétend avoir obtenu des extraits déclassifiés d’un document du Pentagone datant de 2019, qui mentionne une « étude de matériaux d’origine inconnue ».
L’évolution de l’acceptation culturelle du phénomène des OVNIs a été significative. Au début de l’année 2026, des enquêtes réalisées par le Pew Research Center révèlent que 68 % des citoyens américains croient que le gouvernement cache des informations concernant des formes de vie extraterrestres, une augmentation notable par rapport aux 45 % enregistrés dix ans plus tôt.
Les médias grand public, qu’il s’agisse de films, de séries diffusées sur des plateformes de streaming ou de bulletins d’information télévisés, invitent fréquemment des spécialistes des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Cette pratique contribue à banaliser les discussions sur le sujet et à réduire la stigmatisation qui, par le passé, empêchait les experts de partager leurs opinions.
OVNIs : DIVULGATION ET PERSPECTIVES POUR 2026
Les spécialistes interrogés croient fermement que les éléments convergent vers une divulgation significative en 2026. Toutefois, ils précisent que cette divulgation sera probablement progressive. Le Dr Grant met en garde : « Au début, nous pourrions avoir un résumé présenté à certaines commissions du Congrès, suivi de la mise à disposition d’images et d’analyses scientifiques déclassifiées. »
Les sceptiques, comme le physicien Dr Alan Meyer de l’Université du Colorado, soutiennent que « sans une vérification indépendante des documents prétendument divulgués, toute annonce pourrait être perçue comme une simple supposition ». Cependant, la combinaison de témoignages de lanceurs d’alerte, de briefings obligatoires en vertu de la loi NDAA, et d’une demande croissante de transparence du public, crée une atmosphère tendue. Cela rend de plus en plus probable une annonce officielle et significative de la part du gouvernement.
Il reste maintenant à savoir si les futures révélations confirmeront une origine extraterrestre ou si elles se limiteront à reclasser ces phénomènes en tant que technologies avancées d’origine terrestre. Malgré tout, la situation actuelle suggère que l’année 2026 pourrait être un tournant majeur dans la façon dont les États-Unis abordent le mystère des OVNIs. Pour ne rien manquer de l’actualité liée au phénomène OVNIs, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Daily Mail – photo home page @btlv via adobe stock)








