Majestic-12 a toujours été considéré comme une organisation secrète, composée de militaires, de scientifiques et de fonctionnaires. Son but aurait été d’enquêter sur les OVNI et les extraterrestres.
Selon un enquêteur qui a décidé de garder l’anonymat, les fichiers associés à l’organisation secrète d’ufologie, Majestic-12, pourraient avoir une importance bien plus grande que ce qui était initialement supposé. Cette idée rappelle fortement les intrigues de la série télévisée X-Files. Depuis de nombreuses années, des rumeurs sur l’existence de cette organisation continuent de circuler sur les réseaux.
Dans les années 80, de nombreux documents concernant le Majestic-12 ont commencé à émerger, suggérant que ce groupe avait été créé en 1947 sous l’initiative du président américain Harry S. Truman. Bien que le FBI ait ensuite conclu à un canular, les rumeurs persistent, et certains continuent de croire en l’existence réelle de cette organisation.

Dernièrement, de nouvelles informations ont été divulguées, établissant des liens entre les numéros de dossiers et les cachets administratifs présents sur les documents originaux du Majestic-12 et des dossiers authentiques de la CIA datant des années 40 et 50. Ces derniers avaient été déclassifiés et publiés.

Un chercheur anonyme a affirmé que la même marque « 834021- » figurant sur des documents MJ-12 apparaît sur de véritables documents déclassifiés de la CIA datant des années 1940 et 1950.
Comme l’enquêteur à l’origine de ces découvertes a choisi de garder l’anonymat, les seules informations disponibles relèvent de Ryan Wood, un chercheur en ufologie qui a fourni des copies physiques des documents originaux du Majestic-12 des années 80. Ce dernier a exprimé son admiration pour le travail de l’enquêteur dans une interview au Daily Mail, soulignant la pertinence, la logique et la crédibilité de ses recherches historiques.
OVNI : L’IMPLICATION DU FBI
L’ufologue remet en question le rejet systématique de ces dossiers par le FBI, faisant remarquer que des agents avaient apposé la mention « FAUX » sur plusieurs de ces documents. Selon lui, cette décision ne reposait pas sur la preuve que les documents étaient falsifiés, mais plutôt sur l’incapacité des agences à déterminer leur origine.
« Si vous creusez un peu, vous découvrez que le FBI est chargé d’enquêter sur les fuites d’informations classifiées (…) Ils ont fait circuler le document auprès de toutes les agences de renseignement et leur ont demandé : “Avez-vous perdu ce document ? Est-il dans vos archives ?” »
« Personne n’a voulu l’admettre. Il n’est pas étonnant qu’ils aient conclu à un faux et soient passés à autre chose », a-t-il ajouté, laissant entendre que la CIA savait peut-être depuis le début que les documents étaient authentiques.

Les chercheurs ont passé des décennies à effectuer des vérifications sur le type de papier, les polices de caractères des machines à écrire, les tampons, les dates et la cohérence interne des documents présumés MJ-12.
« Chaque document possède son propre niveau d’authenticité, et ce niveau peut être plus ou moins élevé. Nous les examinons un par un, mais un seul suffit, et de nombreux documents sont extrêmement crédibles », a déclaré le chercheur.
Toutefois, bien que les numéros de dossiers et les tampons présents dans les archives du Majestic-12 soient identiques à ceux des documents authentiques de la CIA, cela ne prouve en rien l’authenticité de ces dossiers ou de leur contenu. De plus, nous ne disposons d’aucune preuve concrète supplémentaire pour étayer leur légitimité. Pour ne rien manquer de l’actualité liée aux black program américains, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Mail on line – photo home page @btlv via adobe stock)







