Filippo Biondi, qui fut chercheur à l’Université de Strathclyde, en Écosse, dirige actuellement une entreprise privée d’imagerie radar, Harmonicsar. Selon lui et ses collègues, un deuxième Sphinx existe sous le plateau de Gizeh en Égypte.
Cette affirmation remarquable n’est pas la première de cette équipe. lLan dernier, elle avait déclaré qu’il existait un vaste complexe sous le plateau de Gizeh. À l’époque, cette annonce avait suscité un certain scepticisme, certains critiques arguant que l’interprétation des relevés radar était erronée et que leurs conclusions étaient prématurées.
Utilisant une technologie radar satellitaire capable de détecter de subtiles vibrations du sol, le chercheur affirme que les données pointent vers une structure massive dissimulée sous un monticule de sable durci de 50 mètres de haut, composé, selon lui, de sable solidifié plutôt que de roche-mère naturelle. Des lignes tracées des pyramides au Sphinx pointent vers un emplacement symétrique où ce second Sphinx, jusqu’alors inconnu, serait enfoui.
« Nous constatons une corrélation géométrique précise, une corrélation à 100 %, dans cette symétrie », a-t-il déclaré lors de son passage dans le podcast Limitless de Matt Beall . « Nous sommes très confiants de l’annoncer… nous avons une certitude d’environ 80 %. »
Les premières analyses révèlent des puits et des passages verticaux étonnamment similaires à ceux déjà découverts sous le Sphinx d’origine, avec des lignes verticales denses qui représenteraient les parois solides des puits souterrains plutôt que vides.
UNE STÈLE ALIMENTE LA THÉORIE
Un indice persistant de l’existence d’un second Sphinx est la Stèle du Rêve, découverte entre les deux pattes du Sphinx actuel, qui représente deux figures ressemblant à des Sphinx. Ceci a alimenté les spéculations quant à l’existence passée (ou présente encore) d’un second Sphinx.
Malgré tout, il est difficile de savoir si Biondi a réellement fait une découverte significative ou s’il s’agit d’une erreur d’interprétation des données radar. Il est certain que si la découverte de ce vaste complexe souterrain était confirmée sous le plateau de Gizeh, ce serait l’une des plus grandes découvertes de l’histoire de l’archéologie. Une telle annonce appelle, toutefois, à la prudence et demande des preuves concrètes et vérifiables. Inscrivez-vous à la newsletter btlv pour ne rien manquer de nos actualités.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Harmoniscar – photo home page @btlv via adobe stock)







