10 août 2023 – La question de l’existence d’une vie intelligente extraterrestre pourrait être résolue d’ici un mois, selon le professeur Avi Loeb de l’université Harvard. Nous en avions parlé lors d’un précédent article. Ce physicien de renom affirme que des morceaux de métal récupérés d’un objet ressemblant à une météorite qui s’est abîmée dans l’océan Pacifique en 2014, pourraient potentiellement révéler la preuve de l’existence d’extraterrestres.
Le professeur Avi Loeb, qui dirige également l’Institut de théorie et de calcul du Centre d’astrophysique de Harvard-Smithsonian, a supervisé la récupération des fragments du site de l’accident au large de l’île de Manus en juin dernier. Selon lui, l’analyse des minuscules fragments métalliques, qui ont résisté à l’impact, pourrait révéler s’ils correspondent à un “alliage artificiel” et éventuellement, aux restes d’un vaisseau spatial extraterrestre.
« Je m’attends à de nouvelles informations d’ici un mois », a déclaré le Dr. Avi Loeb au Daily Star. Il évoque la possibilité que cette analyse marque le “premier contact” de l’humanité avec des êtres venus d’ailleurs.
L’équipe dirigée par le Dr. Avi Loeb, est actuellement en train de préparer l’analyse approfondie des fragments métalliques. Elle implique quatre instituts de recherche et des équipements scientifiques spécialisés. Les débris auraient la forme d’une sphère et seraient composés de fer d’un diamètre allant de 0,1 à 0,7 mm. Ils ont été récupérés sur le site de l’impact et sont présumés avoir une origine interstellaire.
« Nous sommes sur le point de découvrir, d’ici un mois environ, de quoi est fait ce météore et s’il est d’origine technologique ou non », a déclaré Avi Loeb.
L’objet en question, surnommé “Interstellar Meteor 1” (IM1) par Loeb et son équipe, est classé comme le météore le plus résistant dans le catalogue de météores du Center for Near-Earth Object Studies (CNEOS) de la NASA.
L’objet se déplacerait à une vitesse exceptionnelle, dépassant la plupart des étoiles proches du Soleil.
Le Dr. Avi Loeb ne ferme pas la porte à la possibilité que IM1 puisse être une sonde extraterrestre. Sa taille et sa résistance sont comparables à celles des sondes spatiales humaines naviguant dans l’espace. Cependant, l’analyse approfondie des fragments métalliques pourrait confirmer l’origine de cet objet et une éventuelle preuve de vie extraterrestre.





