En décembre 1980, plusieurs militaires américains stationnés à la base aérienne de Woodbridge, en Angleterre, ont observé un objet étrange pendant plusieurs nuits. Souvent surnommé le « Roswell britannique », l’incident OVNI de la forêt de Rendlesham alimente toujours les débats.
Au Royaume-Uni, Il existe encore de nombreux documents non publiés concernant ce cas OVNI qui reste d’un des plus controversé et le plus persistant du Royaume de sa Majesté. Le lieutenant-colonel Charles Halt, commandant adjoint de la base, et ses hommes étaient partis enquêter lorsqu’ils ont aperçu l’objet non identifié descendant dans les bois voisins.
« Notre équipe de sécurité a observé une lumière rouge, ressemblant à un grand œil, se déplaçant entre les arbres », se souvient-il, « Au bout de quelques minutes, cet objet a commencé à laisser échapper une substance ressemblant à du métal en fusion. Peu après, il s’est fragmenté en plusieurs petits objets blancs qui se sont dispersés dans toutes les directions. »
Tandis que les sceptiques affirment que les lumières auraient pu être confondues avec des phénomènes naturels ou artificiels, les partisans soutiennent que le nombre de témoins militaires formés et l’existence de documents officiels distinguent Rendlesham.
UN OVNI DE QUELLE NATURE ?
Ce que les militaires ont vu cette nuit-là, reste encore aujourd’hui un sujet de débat.
Le cinéaste Mark Christopher Lee, auteur d’un récent documentaire sur le sujet, a relancé ses appels au gouvernement britannique pour qu’il déclassifie tous les dossiers en sa possession concernant l’incident. Une demande qui emboite le pas aux récentes annonces du président Donald Trump sur les OVNIs. L’homme fort de la maison blanche a ordonné la publication de tous les documents classifiés relatifs aux OVNI encore détenus aux États-Unis.
Pour Mark Christophe Lee : « Les États-Unis montrant l’exemple, le reste du monde doit maintenant suivre (…) des pays comme la France, le Brésil et d’autres ont déjà déclassifié des dossiers ; le Royaume-Uni ne peut pas rester à la traîne. Le moment est venu d’instaurer une transparence totale et d’offrir aux témoins un espace sûr pour s’exprimer. »
Le cinéaste qui milite pour une plus grande transparence se bat depuis plus années pour une divulgation totale sur le sujet : « Je reçois régulièrement des témoignages de pilotes, de militaires et de citoyens ayant été témoins ou victimes de phénomènes OVNI, mais ils refusent de témoigner publiquement par crainte du ridicule. »
Tout récemment, nous mettions en ligne l’entretien de Robert Sallas (extrait plus haut), ancien militaire lors de l’incident de la base de Malmstrom aux Etats-Unis en 1967. Il revient sur ce qui s’est passé le 24 mars de cette année-là. Pour ne rien manquer de l’actualité liée au phénomène OVNI, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Yahoo News – photo home page @btlv)







