Les auteurs d’un nouveau rapport soutiennent qu’une mission de récupération d’un objet volant non identifié (OVNI) dans l’océan Pacifique a causé une contamination chez des membres du personnel militaire.
Cette publication, diffusée sur le réseau social professionnel LinkedIn par Geoffrey Cruickshank, un ancien membre du renseignement militaire, évoque un incident important. Elle revient sur l’abattage d’un OVNI au cours d’une expérience nucléaire, pendant la période tendue de la guerre froide, un sujet qui continue de susciter des discussions aujourd’hui. Selon cette théorie, une réunion qui s’est tenue le 28 octobre 1962, sous la présidence du contre-amiral Mustin, entre les membres de l’état-major de la Joint Task Force 8 (JTF-8) sur le navire USS Princeton, a conduit à une requête auprès du commandant Willard F. Searle, Jr. Ce dernier était le responsable du sauvetage de la flotte américaine dans le Pacifique. La demande concernait la mise en place d’une opération de sauvetage pour récupérer l’OVNI abattu lors de l’explosion nucléaire.
Pour étayer leur théorie, les auteurs ont entrepris des investigations détaillées dans les archives de la marine, cherchant des indices d’une mission navale pour récupérer l’OVNI. Ils ont trouvé des rapports qui montrent des différences significatives entre les quatre navires impliqués. Ces rapports, couvrant la période entre 16h et 20h le 26 octobre 1962, détaillent le transfert de débris récupérés du navire Safeguard vers le McCain. Les auteurs ont également analysé les déplacements des personnes ayant participé aux essais nucléaires, cherchant des liens qui pourraient soutenir leur théorie. De plus, ils soulignent que le départ soudain de Starbird a eu lieu seulement trois jours avant l’un des tests majeurs de l’opération Dominic. Cet essai concernait une arme thermonucléaire “propre” à haut rendement et à faible fission, connue sous le nom de Housatonic. Cette arme, de troisième génération, avait été développée par le Laboratoire de radiologie de Livermore et était désignée sous le nom de “Ripple II”.
Luiz Elizondo, ancien patron du Black Program chargé d’étudier les Ovnis au sein du Pentagone
UN OVNI RADIOACTIF ?
Elle avait la particularité de générer très peu de retombées radioactives. L’arme a été larguée par un bombardier B-52 au large de l’île Johnston, provoquant une explosion d’une puissance de 8,3 mégatonnes. C’était la plus puissante des 31 explosions thermonucléaires réalisées durant l’opération Dominic. Les auteurs s’interrogent sur la raison pour laquelle le commandant de la Force opérationnelle interarmées n’est pas resté trois jours supplémentaires pour assister à ce tir. Pour conclure, les auteurs mentionnent le témoignage d’un plongeur de la Marine royale britannique. Ce dernier prétend avoir découvert et “activé” l’épave de l’OVNI.
Il n’en croyait pas ses yeux…selon lui, ce qu’il voyait obstruait la lumière du soleil qui brillait à la surface. Cependant, en s’approchant, il a réalisé que ce n’était pas du corail naturel, ni le flanc d’une falaise ou d’un ravin. « Ils ont ordonné de s’approcher de l’objet, de le toucher et de le frapper, afin de le remonter et de découvrir ce que c’était. Il a donc affirmé avoir étendu la main pour le toucher, et que sa main était entrée à l’intérieur ! Il a pensé qu’il allait l’aspirer dès que sa main était entrée. »

Les preuves les plus solides sont fournies à la fin du texte. L’équipage des navires USS Abnaki et USS Tuscumbia a été exposé à des radiations bien au-delà de ce qui est normal pour leurs missions. Lors de l’opération de sauvetage et de récupération d’un objet non identifié abattu lors du test nucléaire Bluegill Triple Prime le 26 octobre 1962, ils ont été exposés à ces radiations.
Cette opération a eu lieu dans le cadre de l’essai nucléaire Bluegill Triple Prime. Ces radiations ont probablement provoqué des problèmes psychosociaux importants chez l’un des plongeurs impliqués, affectant négativement sa vie par la suite. L’article se termine par une demande d’enquête de l’AARO sur cet incident. Les auteurs affirment qu’ils peuvent fournir, si besoin, les informations nécessaires sur les membres de la marine américaine décédés impliqués dans l’incident, comme leur nom, leur grade et leur numéro de matricule, aux enquêteurs compétents et autorisés. Pour ne rien manquer de l’actualité liée au phénomène OVNI, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Sentinel News French – Photo home page @btlv)







