L’ancien animateur vedette de la télévision américaine assure avoir été sollicité par l’administration Trump pour analyser les effets psychologiques d’une éventuelle révélation sur les OVNI. Après avoir consulté des documents confidentiels, il affirme que les autorités continueraient de cacher une partie de la vérité.
Le psychologue clinicien et animateur de télévision américain Phil McGraw, plus connu sous le nom de Dr Phil, affirme avoir eu accès à des dossiers confidentiels sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN), dans le cadre d’une mission qui lui aurait été confiée par l’administration de Donald Trump.
Âgé de 75 ans, le célèbre présentateur explique que la Maison Blanche souhaitait bénéficier de son expertise afin d’évaluer l’impact psychologique qu’aurait une éventuelle divulgation de l’existence d’intelligences non humaines. Selon lui, les autorités s’interrogeaient notamment sur la manière dont la population réagirait si elle apprenait que l’humanité n’occupe pas la place qu’elle croit dans « la chaîne alimentaire de l’univers ».
« UNE DISSIMULATION » AU SOMMET DE L’ÉTAT
À l’issue de cette consultation, Dr Phil affirme être arrivé à une conclusion sans équivoque : des informations continueraient d’être dissimulées au public.
Selon lui, certains responsables gouvernementaux auraient volontairement limité les informations transmises au président Donald Trump lui-même, le considérant comme un simple « employé temporaire ». « Cela me met hors de moi. Comment osent-ils faire ça ? Je trouve cela inadmissible et je pense que nous méritons mieux », a-t-il déclaré.
Le psychologue estime toutefois qu’une divulgation totale devrait être soigneusement préparée. Il redoute qu’une annonce brutale puisse provoquer des réactions psychologiques importantes, allant de crises spirituelles à l’apparition de mouvements sectaires ou d’escroqueries exploitant la peur du public. « Il faut replacer ces informations dans leur contexte. Je pense que le public américain est prêt, mais le gouvernement doit également être prêt à accompagner les personnes qui pourraient avoir des difficultés à l’accepter », affirme-t-il.
Dr Phil explique avoir été approché en raison de son indépendance et de son expérience en psychologie. Également membre du comité de l’administration Trump sur la liberté religieuse, il assure ne jamais avoir reçu de consignes sur le contenu de ses déclarations. « Ils ne me dictent pas ce que je dois dire ou ne pas dire », assure-t-il.
UNE NOUVELLE VAGUE DE DOCUMENTS SUR LES PAN
Sous l’administration Trump, plusieurs séries de documents consacrés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés ont été rendues publiques. Issus notamment du Pentagone, de la NASA et de la CIA, ils regroupent des incidents s’étalant sur plusieurs décennies.
Parmi les cas évoqués figurent les témoignages d’astronautes des missions Apollo, ainsi qu’un incident survenu en 2025 au-dessus de la mer Jaune, près des côtes chinoises. Selon les documents, un capteur militaire y aurait détecté une anomalie décrite comme « une zone de contraste ressemblant à une étoile à six branches ».
Parallèlement, les autorités américaines poursuivent leurs investigations sur plusieurs signalements récents impliquant la marine américaine. Les enquêteurs du Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) examinent notamment des rapports faisant état de nombreux objets non identifiés ayant survolé des bâtiments de l’US Navy au large des côtes de la Virginie. Certaines sources évoquent jusqu’à une centaine d’objets observés au cours d’un même épisode.
LES UFOLOGUES RESTENT SCEPTIQUES
Malgré ces nouvelles révélations, plusieurs spécialistes du phénomène estiment que les documents publiés ne constituent qu’une divulgation partielle.
Donald R. Schmitt, enquêteur au Musée et Centre international de recherche sur les OVNI de Roswell, au Nouveau-Mexique, considère que cette stratégie de communication ne marque aucune rupture. « Ce n’est pas nouveau. C’est le même jeu qu’ils jouent depuis des années. Une fois de plus, on nous agite la carotte devant le nez », déclare-t-il.
À ce stade, aucune preuve indépendante ne permet de confirmer les affirmations de Dr Phil concernant l’accès à des dossiers classifiés ni l’existence d’une dissimulation délibérée au sein des institutions américaines. Ses déclarations s’inscrivent néanmoins dans un contexte où les phénomènes aérospatiaux non identifiés continuent d’alimenter le débat aux États-Unis, aussi bien dans les sphères politiques que militaires. Inscrivez-vous gratuitemet à notre newsletter.
Valentin Rican (rédaction btlv source Daily Star – photo home page @btlv)







