À mesure que nous prenons de l’âge, la mort devient inévitable pour chacun d’entre nous. Néanmoins, une découverte récente réalisée par des chercheurs de la NASA a ouvert de nouvelles perspectives sur la longévité.
Depuis longtemps, l’humanité cherche à défier la mort, que ce soit à travers des médicaments destinés à l’élite ou des techniques de biohacking controversées sur les réseaux sociaux. En se concentrant sur un processus corporel, considéré auparavant comme un facteur limitant, la découverte faite par des scientifiques de la NASA pourrait offrir aux humains la possibilité de vivre plus longtemps. Elle pourrait également étendre les capacités des voyages spatiaux.
Une équipe composée de chercheurs de la NASA, de l’ESA, de l’University College London et de la société de biotechnologie IA LinkGevity a réalisé une avancée significative. Ils ont utilisé un processus humain, précédemment considéré comme fatal, pour envisager une augmentation de l’espérance de vie. Selon Sustainability Times, cette étude innovante se penche sur la nécrose, un type de mort cellulaire dans le corps humain, qui était auparavant perçue comme désordonnée et inéluctable.
Les chercheurs ont désormais l’intention de contrôler ce processus, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles thérapies pour des affections liées à l’âge, telles que la maladie d’Alzheimer, le déclin cardiovasculaire et l’insuffisance rénale, qui posent actuellement des défis majeurs. En approfondissant la compréhension de la nécrose, les scientifiques espèrent acquérir une meilleure connaissance du vieillissement et de la dégradation cellulaire. Cette recherche pourrait également s’avérer cruciale pour l’avenir de l’exploration spatiale.
LUTTER CONTRE LE VIELLISSEMENT DES ASTRONAUTES
Un des principaux défis des missions spatiales est l’accélération du vieillissement des astronautes due à la microgravité et aux radiations, compliquant ainsi considérablement les voyages prolongés loin de la Terre. Cette problématique a jusqu’à présent limité la durée de séjour des astronautes sur des stations spatiales proches, comme la Station spatiale internationale, et pourrait également entraver l’exploration future de planètes plus lointaines.
Actuellement, avec les technologies des agences spatiales les plus avancées, un voyage vers Mars prendrait environ six mois dans chaque direction. Aller plus loin dans le système solaire prendrait encore plus de temps. En empêchant la nécrose, même temporairement pendant un vol spatial, il pourrait devenir possible pour les humains de voyager en toute sécurité sur des distances considérables, éliminant ainsi un obstacle majeur à l’exploration de Mars et d’autres planètes.
En combinant cette avancée avec la possibilité de traiter des maladies graves liées à l’âge, la recherche sur la nécrose pourrait devenir un domaine clé pour les scientifiques, ouvrant la voie à des avancées significatives et, en théorie, offrant à l’humanité la perspective d’une vie considérablement prolongée. Pour ne rien manquer de l’actualité liée à la NASA, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source NASA – photo home page @btlv)








