24 juillet 2018 : Dans le cosmos tout est extraordinaire, même si la découverte de vie extraterrestre serait un must inespéré. On vient d’apprendre dans une étude récente que des petites formes de vie provenant de planètes semblables à la Terre pourraient aisément trouver un chemin dans l’immensité du cosmos. C’est grâce à TRAPPIST-1, un système planétaire de la Voie lactée situé à environ 39 années-lumière de la Terre, qui regroupe sept planètes de la taille de la Terre que l’on pourrait faire cette découverte.

THÉORIE DE LA PANSPERMIE
L’étude, conduite par Manasvi Lingam et Abraham Loeb du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (CfA), repose sur le principe de panspermie, théorie selon laquelle l’origine de la vie sur Terre serait due à une contamination extraterrestre. C’est aussi vrai pour les planètes rocheuses voisines. Par exemple, des chutes d’astéroïdes ont emporté jusqu’à la Terre des morceaux de la planète Mars. La panspermie va encore plus loin et suggère que la vie peut se fixer sur ces débris célestes, transportant des éléments d’une planète à l’autre. Cette théorie peut sembler audacieuse mais de récentes études montrent que certaines formes de vie extrêmement résistantes peuvent s’adapter aux conditions d’un voyage inter-planétaire.
Dans le système TRAPPIST-1, les sept planètes sont rassemblées dans un mouchoir de poche cosmique, plus de 20 fois plus petit que la distance séparant Mars de la Terre. Une telle proximité augmente la possibilité de panspermie au sein du système planétaire.
François Deymier (btlv.fr/source National Geographic)





