1er mars 2022 – Véritable mystère, la momie d’une « sirène » pêchée en 1737 devrait être analysée scientifiquement par des chercheurs japonais dans le but de déterminer la véritable nature de la mystérieuse créature.
Selon un rapport des médias locaux , la momie est, depuis sa découverte, passée entre les mains de divers propriétaires jusqu’à ce qu’elle se retrouve finalement dans un temple bouddhiste de la ville d’Asakuchi au siècle dernier.
CRÉATURE ÉTRANGE
La curieuse momie, qui montre les restes d’une créature mi-humanoïde mi-poisson, comme le sont souvent dans les légendes de cryptozoologie les sirènes, a été exposée dans le temple bouddhiste pendant des décennies jusqu’à ce qu’elle soit entreposée et protégée.
Longtemps oubliée, la momie « sirène » a été redécouverte par Hiroshi Kinoshita de la Société folklorique d’Okayama alors qu’il étudiait les travaux d’un célèbre professeur d’histoire naturelle japonais, Kiyoaki Sato, qui a souvent écrit sur des créatures mystérieuses.
Après avoir retrouvé la trace de la momie « sirène », le chercheur l’a portée à l’attention des scientifiques de l’Université Kurashiki et leur a suggéré de l’examiner de près en pratiquant des analyses sérieuses.
LE TEMPLE ATTEND DES RÉPONSES
Ouvert à une telle opération, le temple a confié la momie « sirène » aux scientifiques pour qu’ils puissent pratiquer des analyses précises de la relique. Grande de 30 cm, les chercheurs prévoient de mener une série de tests sur la prétendue momie « sirène », et notamment une analyse morphologique, des tests ADN et un scanner.
En parallèle, d’autres membres de l’équipe tenteront de déterminer le processus par lequel la créature a été momifiée. De son côté, Hiroshi Kinoshita, qui a mis la momie « sirène » sous les feux des projecteurs tentera d’apporter un regard folklorique sur la relique afin de raconter son histoire complète.
DES RÉSULTATS ATTENDUS
Les chercheurs annoncent qu’ils dévoileront leurs résultats complets avant la fin de l’année. Malgré les attentes de ceux qui veulent y voir la réalité des sirènes, les scientifiques avancent plutôt la thèse d’une créature reconstituée avec les restes d’un singe et ceux d’un poisson.
Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)





