Archéologie : une découverte sous-marine inattendue en Inde met les archéologues sur la piste d’une civilisation disparue !

13 juin 2025

Ce ne sont pas quelques structures éparses qu’on découvert des explorateurs en décembre 2000, mais bel et bien une cité s’étendant sur plusieurs kilomètres carrés.

VISUEL LIVRE POURTAL ANTENNE (1920 x 1080 px) (1)

Il y a quelques jours nous annoncions qu’une ville était découverte ensevelie sous la pyramide de Mykérinos en Égypte. Cette fois, c’est lors d’une exploration sous-marine, que des océanographes indiens ont découvert, dans le golfe de Khambhat, une potentielle civilisation perdue, il y a 9000 ans. Depuis l’annonce de cette découverte, cela suscite surprise et débats au sein des archéologues.

Le sous-continent indien et les pays attenants, du Pakistan à l’Afghanistan, recèlent leur lot de mystères historiques. En 2002, la presse britannique et notamment la BBC écrivait dans l’un de ses articles « La cité perdue qui pourrait réécrire l’histoire ».

Il faut dire qu’il y a 23 ans, les archéologues et océanographes du National Institute of Ocean Technology d’Inde (NIOT) décelaient la présence de structures anciennes. A 36 mètres de profondeur, les plongeurs avaient alors été retrouvés des artefacts, des poteries et des restes humains, vieux de plus de 9000 ans. Une découverte archéologique majeure, démontrant la présence de sociétés structurées en Inde et dans le golfe de Khambhat, bien antérieures à la civilisation harappéenne.

OVNI 

ARCHÉOLGIE, DÉBATS ET CONTROVERSES

L’archéologie est un univers de recherches qui suscite souvent des débats et des désaccords. Le réalisateur Patrice Pouillard a pu le vérifier lors de la sortie de ses films « La révélation des pyramides » et « BAM ». Cette découverte sous-marine n’échappe pas à la règle. Elle a fait émerger les premières théories, souvent controversées, sur d’hypothétiques peuples disparues remettant en question l’histoire du développement des sociétés antiques dans cette région de l’Asie.

Des désaccords nombreux d’autant qu’ici, les archéologues n’ont pas retrouvé que quelques artefacts, ils ont découvert une cité s’étendant sur huit kilomètres de long pour environ trois de large. La technologie sonar exploitée lors de l’expédition a permis une vision précise des fonds marins, venant confirmer l’ampleur de la découverte. Par ailleurs, les objets remontés ainsi que les squelettes et fragments dentaires appuyaient la thèse d’une ville engloutie.

bateai croisiere

L’ATLANTIDE INDIENNE ?

La datation des artefacts est rapidement devenue un casse-tête inextricable pour les spécialistes. D’autant que la présence d’une société s’étant développée vers 7000 avant J.-C. dans un golfe de l’ouest de l’Inde bouscule les principes archéologiques. Selon, ces principes, la première civilisation dite structurée du sous-continent s’est établie autour de la cité d’Harappa, avec une apogée autour de 2600 avant J.-C.

Nous en avons très souvent parlé dans nos émissions, plusieurs chercheurs non académiques défendent l’idée d’un ancien monde relativement avancé sur le plan technologique, disparu à cause d’événements climatiques ou géologiques majeurs. Si les archéologues ont du mal avec cette théorie et y voient une extrapolation rapide, les structures sont bel et bien présentes sous la surface de l’eau. Comment expliquer leur présence à cet endroit précis ? Parmi les explications plausibles, une montée des eaux après la fin de l’âge glaciaire et l’augmentation des températures dans le golfe de Khmabhat. La cité aurait été submergée en raison d’une élévation importante du niveau des mers et par le débit des fleuves et des rivières recouvrant progressivement le bassin.

abo btlv

Cette découverte offre le loisir à certains d’évoquer le continent légendaire de Kumari Kandam, une vaste terre qui aurait fait le pont entre l’Inde, Madagascar et l’Australie. Des corps ainsi que des objets auraient aussi été charriés dans le golfe, expliquant la présence d’artefacts vieux de 9000 ans sur le site. Les bâtiments, quant à eux, semblent être d’origine humaine. Malgré tous les vestiges retrouvés, des archéologues ne veulent pas entendre parler de cette théorie et expliquent que les données sonar auraient été mal interprétées. D’autres pointent la possibilité d’une erreur lors des datations au carbone 14, dénonçant des résultats faussés.

Du coup, à ce stade aucune explication ne fait l’unanimité chez les experts, qui ne sont pas parvenus à expliquer avec certitude l’existence d’une ville immergée, construite avant l’Antiquité. Après plus de 20 ans de fouilles océanographiques, le mystère demeure et reste entier. Pour ne rien manquer de l’actualité liée à l’archéologie mystérieuse, inscrivez-vous à la newsletter btlv.

Bob Bellanca (rédaction btlv source NIOT – photo home page @btlv)

Accédez à des émissions exclusives avec nos offres sans engagement
Découvrez nos offres

Partagez et suivez nous sur nos réseaux réseaux !

Facebook Twitter YouTube Instagram TikTok Twitch
La connaissance ne s'arrête pas... J'explore tout l'univers de BTLV !
Je rejoins BTLV

Partagez et suivez nous sur nos réseaux réseaux !

Facebook Twitter YouTube Instagram TikTok Twitch

Actus susceptibles de vous intéresser

Aller en haut