Anna Fowler, une chercheuse de l’Université d’État de l’Arizona dit avoir rassemblé suffisamment de preuves convaincantes pour prouver la survie de notre conscience après la mort .
La vie après la mort est certainement la question philosophique la plus fondamentale et la plus persistante à laquelle l’humanité se soit jamais confrontée. Si la science traditionnelle considère que la conscience cesse avec la mort du cerveau, une nouvelle étude fascinante remet sérieusement cette idée en question.
Selon Anna Fowler, durant sa recherche, elle a compilé de nombreux cas d’expériences de mort imminente, notamment ceux où un patient, cliniquement mort pendant quelques minutes, a ensuite pu se sovenir de détails précis de ce qui se passait autour de lui dans la pièce à ce moment-là.
LE CERVEAU VIT ENCORE APRÈS LE DÉCÈS
La chercheuse a également examiné ce qui arrive au cerveau et au système circulatoire après la mort clinique. Elle a concentré son étude sur des cas de personnes réanimées bien après que cela ait été théoriquement possible.
« De nouvelles données suggèrent que les fonctions biologiques et neuronales ne cessent pas brutalement », explique-t-elle, « Elles déclinent plutôt progressivement, sur une période de quelques minutes à quelques heures, ce qui laisse penser que la mort se déroule comme un processus plutôt que comme un événement instantané. »
« Des éléments de conscience pourraient subsister brièvement au-delà de l’activité cérébrale mesurable, et la mort, longtemps considérée comme absolue, serait en réalité un état négociable (…) des études ont montré que jusqu’à 90 minutes après la déclaration du décès, l’activité neuronale se poursuit dans le cerveau. »
« Ces recherches proposent que la mort ne soit pas l’extinction soudaine de la vie, mais le début d’une transformation, une transformation que la médecine, la philosophie et l’éthique doivent désormais aborder avec une plus grande humilité et une lucidité renouvelée. »
Anna Fowler rejoint le cercle des chercheurs qui pensent eux aussi que la conscience nous survie. Le semaine dernier, c’est le Dr Sam Parnia, directeur de la recherche en soins intensifs et réanimation à la faculté de médecine NYU Langone, à New York, qui a révélé que certaines personnes pourraient même entendre l’annonce de leur décès, car le cerveau reste actif après l’arrêt du cœur.
En France Le Dr Charbonier a été l’un des premiers à s’y intéresser, tout comme le Dr Jean-Pierre Jourdan. Aux USA, après avoir vécu, lui-même, une expérience de mort imminente, le neurochirurgien Eben Alexander est également convaincu que notre conscience perdure dans l’au-delà.
Depuis la parution de la vie après la vie de Raymond Moody en 1975, ils sont nombreux à avoir voulu valider cette théorie…La science est peut-être en passe d’y parvenir. Pour ne rien manquer de l’actualité liée à la conscience, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source The Times – illustration home page @btlv via adobe stock)







