OVNIs : Et si la divulgation venait perturber l’économie ?

23 janvier 2026

Il existe des sujets que l’on préfère tenir à distance, non par scepticisme, mais parce qu’ils fragilisent trop profondément les fondations sur lesquelles repose notre quotidien. L’annonce officielle de l’existence d’une intelligence non humaine fait partie de ceux-là. Non pas comme une hypothèse marginale ou un divertissement spéculatif, mais comme un événement capable de produire une onde de choc systémique.

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C’est précisément ce que met en lumière une lettre récemment adressée au gouverneur de la Banque d’Angleterre par une ancienne spécialiste de la gestion des risques de l’institution. Le propos n’a rien de sensationnaliste. Il est même froid, presque clinique. Si une révélation de cette ampleur devait survenir qu’elle provienne d’un gouvernement, d’une coalition internationale ou d’une instance scientifique reconnue l’économie mondiale ne serait pas seulement affectée par l’information elle-même, mais par la manière dont les sociétés humaines y réagiraient. La finance repose sur la confiance, la prévisibilité et une certaine continuité de perception du réel. Or, l’irruption d’une preuve formelle de technologies non humaines viendrait rompre cette continuité de façon brutale.

Ce que l’ancienne analyste désigne implicitement, c’est un choc radical. Un moment où les repères fondamentaux cessent d’être stables. L’histoire économique connaît déjà ce type de bascule : guerres, pandémies, effondrements politiques. Mais ici, la rupture serait d’un autre ordre. Elle toucherait à la place de l’humanité dans l’univers, à la hiérarchie implicite des puissances, à la valeur même de nos projections futures. Dans un tel contexte, les modèles classiques de gestion du risque deviennent presque inutiles.

LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE COLLECTIVE

Les marchés, par nature hypersensibles aux signaux faibles, pourraient entrer dans une phase de volatilité extrême. Certains investisseurs chercheraient refuge dans l’or ou les actifs tangibles, d’autres parieraient sur des technologies émergentes, réelles ou fantasmées, censées bénéficier d’un saut civilisationnel imminent. À l’inverse, des secteurs entiers pourraient être désertés en quelques heures, non pour des raisons économiques objectives, mais parce qu’ils sembleraient soudain obsolètes dans un monde élargi à d’autres intelligences.

La lettre évoque également un risque rarement pris en compte dans les analyses officielles : la réaction psychologique collective. Panique, euphorie, sidération, comportements irrationnels en chaîne. Une économie mondialisée, interconnectée à l’extrême, repose sur des flux continus. Il suffirait que ces flux se figent, même brièvement, pour provoquer des ruptures concrètes : pénuries locales, dysfonctionnements bancaires, difficultés d’accès aux biens essentiels. Non pas parce que les ressources auraient disparu, mais parce que la confiance, elle, se serait évaporée.

VISUEL ANTENNE (4)

Ce qui frappe, c’est que cette alerte ne vient pas d’un ufologue, ni d’un chercheur marginal, mais d’une professionnelle rompue aux scénarios de crise les plus sévères. Elle ne demande pas que l’on croie, ni que l’on anticipe une révélation imminente. Elle suggère simplement que l’hypothèse soit intégrée, au même titre que d’autres événements à faible probabilité mais à impact maximal. Une recommandation qui, en soi, dit beaucoup de l’époque que nous traversons.

UN SILENCE QUI EN DIT LONG

UN SILENCE QUI EN DIT LONG

La Banque d’Angleterre n’a, pour l’instant, pas communiqué officiellement sur ce point. Rien n’indique qu’un plan spécifique soit en préparation. Pourtant, le simple fait que cette question soit formulée dans un cadre institutionnel révèle un glissement discret mais réel. Celui d’un monde où l’idée d’une vie extraterrestre n’est plus cantonnée aux marges culturelles, mais commence à être envisagée comme un facteur potentiel de déstabilisation globale.

En filigrane, une autre interrogation persiste. Si les institutions financières commencent à réfléchir à ce scénario, c’est peut-être moins par conviction que par prudence. Car dans un univers déjà fragilisé par les crises successives, l’impensable n’est plus ce qui paraît le plus improbable, mais ce qui, s’il survenait, laisserait le moins de marge de manœuvre. Et c’est souvent dans cet angle mort que se nichent les véritables ruptures. Pour ne rien manquer de l’actualité liée au phénomène OVNI, inscrivez-vous à la newsletter btlv.

François Deymier (rédaction btlv source The Times– photo home page @btlv)

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