Une étude récente, ayant bénéficié d’une validation par des experts, a procédé à de nouvelles analyses de fibres du Suaire de Turin.
Ces recherches ont mis en lumière des éléments biologiques qui suggèrent que le Suaire a bien été en contact avec des zones géographiques du Proche-Orient et des zones géographiques avec une forte salinité.
Des scientifiques italiens, à l’aide d’un séquençage ADN de pointe sur des échantillons collectés en 1978, ont découvert la lignée maternelle H33, peu commune, qui se retrouve de nos jours principalement chez les populations druzes du Proche-Orient. Ils ont également identifié des micro-organismes vivant dans des environnements salins.
DES ECHANTILLONS CONTAMINES
Néanmoins, il est important de noter que les échantillons analysés du Suaire de Turin étaient fortement contaminés, conséquence de nombreuses manipulations humaines au fil des siècles. Cette contamination inclue de l’ADN probablement introduite par les chercheurs lors de la collecte des échantillons.
Tous ces éléments compliquent la reconstitution de l’histoire du Suaire. Les scientifiques ont décelé des éléments biologiques liés à l’Asie, à l’Europe, aux Amériques et à la Méditerranée. Ils ont trouvé des plantes qui sont arrivées en Europe après le voyage de Christophe Colomb, ce qui laisse penser que de nombreuses traces se sont accumulées récemment.
Il n’a pas été trouvé de plantes endémiques du Levant. Les chercheurs ont précisé que les données génétiques et biologiques ne permettent pas de conclure sur l’époque à laquelle le Suaire a été créé, que ce soit au Moyen Âge en Europe ou il y a environ 2000 ans. De plus, ces données ne fournissent aucune preuve que le Suaire a été utilisé pour envelopper le corps de Jésus.
Les résultats de l’étude ont été rapporté par le Vatican News, qui a déclaré : « Ces découvertes semblent confirmer un séjour du Suaire au Moyen-Orient et dans un environnement salin, comme près de la mer Morte, ajoutant une autre pièce à la mosaïque de preuves scientifiques soutenant l’authenticité du Suaire. » Pour ne rien manquer de l’actualité liée aux grandes découvertes archéologiques, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Vatican News – photo home page @btlv via adobe stock)







