17 novembre 2018 : Les bois des cerfs mâles ont la particularité de repousser au printemps. Si cela apporte à cet animal une allure magnifique, cela démontre que les bois, composés d’os et de tissus vivants, sont uniques.
À ce jour, aucun autre mammifère ne possèdeun appendice qui puisse repousser après être tombé ou avoir été coupé. Et c’est cette particularité qui a poussé les scientifiques et les biologistes à s’intéresser aux deux gènes indispensables à cette régénération.
L’HOMME LES POSSÈDE AUSSI
L’étude publiée démontre que l’homme possède également ces deux gènes qui sont associés au développement de nos os. Des analyses, réalisées sur des souris, nous apprennent qu’ils peuvent favoriser ou ralentir la solidification ou la croissance d’un os. Un espoir formidable dans le cadre du handicap. On peut imaginer (attention on en est très très loin) que, dans les années qui viennent, on pourra faire repousser une jambe ou un bras après un accident ou une amputation. En attendant, cette étude va faire avancer la science sur le volet de la cicatrisation ou sur la guérison d’un os fracturé. C’est tout ce que recherche dans un premier temps la communauté scientifique comme l’explique au New York Times Peter Yang, de l’École de médecine de l’Université Stanford et auteur principal de l’étude « La formation des bois des cerfs partage des mécanismes biologiques avec la croissance des os humains » avant de rajouter « Mais les bois des cerfs croissent beaucoup plus vite ». Il faut rester prudent.
Rédaction btlv.fr (source New York Times)





