Si la plupart des astronomes et astrophysiciens admettent qu’il y a peu de chances, en terme de probabilité, que nous soyons dans l’univers, le mathématicien Dr Veres Antal a publié un nouvel article décrivant que les extraterrestres n’existent pas et que nous sommes peut-être seuls dans l’univers.
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La question de l’existence d’une autre vie intelligente dans l’univers demeure l’une des plus grandes énigmes philosophiques de notre époque. S’il semble presque inconcevable que notre civilisation soit seule dans le cosmos, force est de constater que nous n’avons encore trouvé aucune preuve véritablement tangible du contraire.
LES EXTRATERRESTRES ET LE PARADOXE DE FERMI
En 1950, lors d’un repas, le physicien Enrico Fermi débat avec des amis sur la possibilité d’une vie extraterrestres, et en vient à demander où ils sont et pose le principe du paradoxe qui porte son nom. Celui-ci consiste à se demander pourquoi l’humanité n’a, jusqu’à présent, trouvé aucune trace de civilisations extraterrestres, alors que le Soleil est plus jeune que beaucoup d’étoile situées dans notre galaxie.
Selon le scientifique, des civilisations plus avancées auraient dû apparaître parmi les systèmes planétaires plus âgés et laisser des traces visibles depuis la Terre, telles que des ondes radio. Plus concrètement, le paradoxe de Fermi, met en lumière la contradiction entre l’existence probable de civilisations extraterrestres et le fait que nous n’en ayons jamais rencontré, ce qui semble suggérer soit qu’il n’y a pas d’extraterrestres, soit qu’ils sont si rares qu’il est improbable que nous en rencontrions un jour.
Dans son article, le mathématicien hongrois Veres Antal, écrit qu’il y a une chance sur trois que la Terre se situe dans la « zone de solitude », une région statistique où la probabilité d’abriter une seule civilisation technologiquement avancée est plus élevée que celle d’en trouver plusieurs (ou aucune). « Pour une vie simple, la solitude est pratiquement impossible », écrit-il. « En revanche, pour des civilisations extrêmement avancées, elle peut devenir l’hypothèse statistique dominante. »
Le Dr Antal soutient que la probabilité qu’une civilisation se situe dans la zone de solitude peut être calculée à partir de trois facteurs : le nombre de planètes dans l’univers, la complexité de notre civilisation et la probabilité même qu’une civilisation d’une telle complexité puisse exister.
Ses calculs affichent la probabilité de 29,1 % que nous soyons dans cette zone. Certes, cela reste un exercice de probabilité fascinant, qui comporte une marge d’erreur importante. En l’état actuel, notre connaissance de l’univers est encore extrêmement limitée, et rien ne prouve que l’univers ne regorge pas de civilisations intelligentes que nous n’avons tout simplement pas encore découvertes. Pour ne rien manquer de l’actualité liée à la recherche de la vie extraterrestre, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Acta Astronautica – photo home page @btlv)








