Actuellement, à Atlanta, un ossuaire vieux de 2 millénaires, qui aurait pu renfermer les restes de Jacques, le frère de Jésus, est au centre d’une exposition.
Cet ossuaire est présenté dans le cadre d’une exposition à Pullman Yards qui regroupe 350 artefacts de l’époque de Jésus. L’artefact porte une inscription en araméen qui se traduit par : « Jacques, fils de Joseph, frère de Jésus ». Cet objet est décrit par l’exposition comme « l’objet le plus significatif de l’époque du Christ ». Jacques, surnommé Jacques le Juste, a été le leader de la communauté chrétienne à Jérusalem après la crucifixion de Jésus.
L’ossuaire qui appartient à Golan, un antiquaire israélien, pose question. Des interrogations sur l’authenticité de l’inscription ont conduit à des accusations de falsification à l’encontre de Golan en 2003. Les tribunaux l’ont acquitté en 2013. L’antiquaire a déclaré : « Nous avons réalisé de nombreuses analyses chimiques, surtout sur l’inscription, qui est la partie la plus importante de l’ossuaire… Nous avons démontré que l’inscription est complètement authentique et qu’elle a été gravée il y a plusieurs millénaires ».
L’ARTEFACT LE PLUS ANCIEN CONCERNANT JESUS
Si l’authenticité de l’ossuaire est confirmée, il deviendrait le plus ancien artefact matériel attestant de l’existence de Jésus. Au Ier siècle, selon la tradition juive, les ossements étaient placés dans des ossuaires après une première inhumation.
Une recherche menée en 2015 a examiné un éventuel lien entre cet ossuaire et le tombeau de Talpiot à Jérusalem, un endroit que certains croient être le lieu de sépulture de la famille de Jésus. Des tests chimiques ont montré des concordances entre l’ossuaire de Jacques et d’autres boîtes trouvées dans le tombeau de Talpiot.
En 2017, un texte connu sous le nom de « Première Apocalypse de Jacques » a été découvert. Ce texte évoque Jacques comme le frère de Jésus, mais « sans lien matériel avec lui ». Il fait partie de la collection de textes de Nag Hammadi. Jacques aurait été tué en martyr, possiblement par lapidation en l’an 62 après J.-C., ou en étant précipité du Temple et battu à mort avec des bâtons en l’an 69 après J.-C. Pour ne rien manquer de l’actualité liée aux grandes découvertes, inscrivez-vous à la newsletter btlv.
Bob Bellanca (rédaction btlv source Economic Times – illustration home page @btlv via adobe stock)







