26 avril 2021 — Avec la fin du communisme, les cas dits de possessions auraient explosé en Russie. Peut-on y voir un lien de cause à effet ? Nous n’en sommes pas très surs, en revanche, l’église met en garde la population sur les exorcistes du « dimanche ». Les autorités religieuses notent une augmentation inquiétante du nombre d’exorcismes non officiels. Les représentants de l’Église Orthodoxe rappellent qu’ils doivent être pratiqués par des gens du clergé et par personne d’autre. Des propos qui interviennent en réponse aux différents exorcistes pratiqués par des particuliers qui ont engendré des morts d’adultes et d’enfants. En 2019, un homme aurait fouetté et bâillonné son fils de neuf ans dans le but d’exorciser ce qu’il croyait être un démon possédant le jeune garçon, décédé pendant l’épreuve. Le père, accompagné d’un complice aurait tenté de cacher le corps du garçon. Interrogé, il dit avoir tout fait pour le ressusciter d’entre les morts.

UN AUTRE TRISTE CAS
Toujours en 2019, une femme pratiquant l’occultisme aurait étouffé son fils à mort. Le parquet Russe indique plusieurs accusations similaires dont les premières victimes sont des enfants. La plupart ont succombé sous les coups d’exorcistes de pacotilles et non officiels, souvent affiliés à des sectes locales. Devant une telle dérive, l’église tire la sonnette d’alarme et tente de reprendre les choses en main tout en indiquant que le combat du « mal » est son affaire.
Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)





